Bayrou, le plus pro-européen des candidats, selon Romano Prodi

Le président de l’UDF François BAYROU est le plus pro-européen des candidats à la présidentielle, a estimé vendredi le chef du gouvernement italien et ex-président de la Commission européenne Romano PRODI. »C’est certainement M. Bayrou qui a fait les déclarations les plus européennes« , a déclaré M. PRODI dans un entretien à la chaîne d’information internationale France 24.  

M. PRODI était interrogé pour savoir qui était le plus pro-européen, de Nicolas SARKOZY ou de Ségolène ROYAL.  

« Maintenant il faut être vraiment sérieux. Il n’y a pas d’Europe sans la France. Il n’y a pas de France sans l’Europe« , a déclaré le responsable italien.  

« Il faut que le prochain président de la République porte, soutienne l’Europe. Parce que si on va en Inde, en Chine, aux Etas-Unis, on comprend que sans une Union forte, nous sommes perdus. Perdus!« , a martelé M. PRODI.

La « french Hillary » n’est pas celle qu’on croit !!

« En apparence, elles se ressemblent… Hillary Clinton et Ségolène Royal sont deux femmes, susceptibles d’être élues présidentes, ce qui, aux États-Unis comme en France, est une première. Elles associent, dit-on souvent, une vision sociale progressiste à une conception conservatrice de la famille et de l’éducation et occuperaient donc une position comparable en politique : grosso modo, à droite de la gauche. Des deux côtés de l’Atlantique, on voit parfois en Ségolène une Hillary à la française.

Les apparences sont trompeuses. En réalité, Hillary et Ségolène ont peu de choses en commun. Pour établir une comparaison valable, superposons d’abord l’éventail des partis politiques aux États-Unis et en France, ceux qui comptent vraiment dans les élections. On s’aperçoit que l’éventail américain est beaucoup plus étroit et centriste que le français : à droite, pas de formation importante équivalente au Front national ; à gauche, pas de mouvements révolutionnaires qui auraient de l’influence. Les extrêmes existent, mais ne pèsent pas sur l’électorat. Chez les démocrates, personne ne songerait à se dire « antilibéral ». Au contraire de Ségolène, Hillary n’aura donc pas à composer, sur sa gauche, avec des ovnis se réclamant encore du communisme ou du trotskisme.

L’économie ? Le social ? La démocrate Hillary Clinton défend sans ambiguïté le libre-échange et l’esprit d’entreprise. Elle ne risque pas, là non plus, d’être plombée par les syndicats qui, aux États-Unis, se battent pour l’emploi et la protection sociale, mais sont soucieux de la croissance et de la santé des entreprises. Et si elle continue à préconiser l’extension des assurances médicales, Hillary a aussi approuvé, en 1996, la loi de Bill Clinton qui mettait fin aux allocations prolongées pour les indigents, remplacées par un « retour au travail pour tous ». On est loin du socialisme français. La sécurité ? Dans la lutte contre le terrorisme, Hillary a, par deux fois, approuvé le controversé Patriot Act (qui limite certaines libertés civiles). Sur le plan pénal, elle soutient la peine de mort, heureusement inacceptable pour tous les partis français de gouvernement (ce qui la placerait en France à droite de la droite). Quant à l’immigration clandestine, Hillary n’a pas de mots assez sévères pour la condamner : elle préconise le renforcement des frontières et fustige les employeurs qui embauchent des illégaux. Mais elle s’inscrit aussi dans la grande tradition démocrate en faveur de l’intégration des minorités : elle défend « l’action affirmative », coup de pouce à l’embauche ou à l’entrée à l’université en faveur des Noirs et des Hispaniques. Cette position est en général condamnée par le Parti socialiste français. En politique étrangère ? C’est d’abord la méthode qui distingue Hillary Clinton et Ségolène Royal. La sénatrice de New York a suivi un long apprentissage de la géopolitique. Depuis plusieurs années, elle est très active au sein de la commission des Forces armées. Hillary y est très appréciée pour sa compétence, notamment pendant les auditions publiques (et télévisées) des membres du gouvernement, et pour la cohérence de ses positions, attitude que l’on ne peut s’empêcher de remarquer après le voyage contesté de Ségolène Royal au Moyen-Orient.

Sur le fond, Hillary n’est pas une « colombe ». Elle a approuvé la guerre du Kosovo, soutenu l’intervention en Afghanistan et voté l’autorisation au recours à la force en Irak, même si, depuis, elle juge désastreuse la conduite des opérations. Ses choix stratégiques sont guidés par les impératifs de sécurité mais aussi par une vision morale : Hillary croit à la responsabilité des démocraties vis-à-vis des peuples opprimés ; elle ne transige pas sur la nécessité d’une armée puissante, la fidélité aux alliances, l’importance de l’Otan et la garantie à la sécurité d’Israël.

Dans le débat qui agite la société américaine sur les questions religieuses, les positions de Hillary Clinton sont celles d’une croyante fervente. Elle demande l’égalité des droits pour les homosexuels mais s’oppose au mariage gay ; elle défend la liberté de l’avortement, mais encourage les parents à enseigner l’abstinence à leurs enfants.

Laissons de côté ces questions morales et religieuses, qui seront, et c’est heureux, quasi absentes de la campagne électorale française. Mais si on récapitule les positions de Hillary Clinton concernant l’économie (un marché dynamique mais régulé), la protection sociale (récompenser d’abord le travail tout en développant la solidarité envers les plus vulnérables), la sécurité et l’immigration (fermeté mais non xénophobie), ou même l’action affirmative et la politique étrangère, on s’aperçoit qu’en France, Hillary ne serait pas une femme de gauche. Une évidence s’impose, au-delà des images, des postures et de la solidarité féminine : le plus proche équivalent français de Hillary Clinton ne serait pas Ségolène Royal, mais… Nicolas Sarkozy. »

Article de Nicole Bacharan, politologue, historienne, auteur de Faut-il avoir peur de l’Amérique ? (Seuil) et de Américains-Arabes, l’affrontement avec Antoine Sfeir (Seuil)

La prière de l’Antillais

Verset 971

Notre rhum qui est en fut
Que ton goût soit sanctifié
Que ton règne vienne
Que ta distribution soit faite
Sur la table comme au bar
Donne nous aujourd’hui
Notre punch quotidien
Pardonne nous nos gueules de bois
Comme nous pardonnons aussi
A ceux qui boivent du coca
Soumets-nous à la tentation
Et délivre nous de la soif
Car c’est à toi qu’appartiennent
L’arôme et la fraîcheur

Pour les siècles des siècles.
Amène (le citron)

La Cigale et la Fourmi

VERSION CLASSIQUE

La fourmi travaille dur tout l’été dans la canicule, elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l’hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l’été. Une fois l’hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie. La cigale grelottante de froid n’a ni nourriture ni abri, et meurt de froid.

FIN

VERSION FRANCAISE

La fourmi travaille dur tout l’été dans la canicule ; elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l’hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l’été. Une fois l’hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.

La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d’être au chaud et bien nourrie, tandis que les autres, moins chanceux, comme elle, ont froid et faim.

La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

Les français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d’autres vivent dans l’abondance.

Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.

Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu’elle paie « sa juste part ».

En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l’égalité économique et une loi (rétroactive à l’été) d’anti-discrimination. Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide. La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n’a pas assez d’argent pour payer son amende et ses impôts.

La fourmi quitte la France pour s’installer avec succès en Suisse.

La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée. Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi, bien que le printemps soit encore loin.

L’ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n’a rien fait pour l’entretenir. Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens prévus pour lentretenir.

La maison est squattée par un gang d’araignées immigrées, le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France. Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté.

La cigale meurt d’une overdose.

Libération et l’Humanité commentent sur l’échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.

FIN

La Fin de Leur Monde – Akhenaton feat. Shurik’N

http://video.google.com/videoplay?docid=-815931460879540340

La Palestine, qui s’en préoccupe ?

Il suffit que les territoires palestiniens s’enflamment pour que nos médias occidentaux se rappellent de leurs existences. Que les Israéliens construisent un mur qui rognent sur leurs terres, qui s’en préoccupe ? Que la population souffrent du gel des aides européennes, qui s’en préoccupe ?

On laisse les pays arabes apporter un soutien financier qui n’a pas de raison d’être. Israël bloque les comptes de l’Autorité palestinienne, l’Europe a suspendu son aide financière,sous pretexte que le Hamas ne reconnaît pas le pays hébreux. Non pas que je rejette la pierre sur l’un ou l’autre, l’histoire mutuelle des deux entités est beaucoup trop complexe. Simplement, à force de laisser « pourrir » la situation, ce n’est ni Israël, ni l’UE ni le Hamas ou le Fatah accusé de corruption qui souffrent de la situation, simplement les petites gens, la population, qui s’en préoccupe ?

Le résultat risque d’être fatal au processus de paix (y’a-t-il des gens qui y croient encore d’ailleurs?) et d’entraîner le Proche Orient dans une spirale de la violence sans précédent. Si la Palestine s’enflamme, Israël à terme récoltera les fruits de sa non assistance, de sa non volonté à résoudre le problème, mais qui s’en préoccupe ?

Que les médias occidentaux parlent de la construction du mur de la honte, de ces paysans privés de leurs terres, de leurs oliviers millénaires, de leurs ressources, au lieu de simplement stigmatiser les querelles intestines. A croire qu’il faut simplement donner une image négative seulement des Palestiniens, non pas victimes mais incapables de s’entendre, de résoudre les problèmes autrement que par la violence, mais qui s’en préoccupe ?

Il faut bien s’y mettre…

Simple blog pour mettre en ligne mes impressions par rapport à tout ce qui se passe autour de nous…

Politique, actualités internationales, questions environnementales, pauvreté, chômage,…

La liste est longue… Et pourtant on fait tous comme si tout allait bien, dans le meilleur des mondes, ou plutôt chacun à notre niveau, tellement ridicule, tellement rédibitoire, tellement réductif…

Jusqu’à quand ?


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